Saturday, 28 September 2019

Ina kwana ! - Bonjour - Alisonomi

Ina kwana, frère soleil 
Source intarissable du feu
Qui s’annonce par l’aurore 
Avant de prendre sa place
Pour réveiller notre monde 
Souvent hypnotisé par la nuit 
Dans les bras de Morphée 

Dès ton entrée triomphale
Dans notre monde en tourbillon 
Tu reprends le chemin de la vie
Allant doucement de l’Est vers le Nord 
Illuminant calmement les êtres vivants
En leur souriant d’un air chaleureux 
Toi, le grand frère de tous les êtres 

Aujourd’hui, du lit du fleuve Benoue
Tu envoies encore ton feu d’amour 
À tous les frères Oblat de Marie 
Les fils de celle appelée soleil levant
Leur rappelant de la charité oblate 
Annoncée au chevet du lit de mort 
De leur vaillant père, Mgr De Mazenod

Alisonomi 2019© 

Wednesday, 25 September 2019

Les défis d’interculturalité dans nos ministères

Lors du week-end de 20 septembre dernier, une quinzaine des missionnaires se sont réunis pour approfondir le sujet d’interculturalité. La rencontre s’est articulée sur le thème « les défis d’interculturalité dans nos ministères : de Babel à la Pentecôte ». Les trois jours de réflexion ont réuni des acteurs pastoraux issus de plusieurs pays (Canada, Nigeria, France, Burundi, Bolivie, l’île Maurice, Ruanda, Italie, Togo, RD Congo, Haïti, etc.) et de plusieurs confessions chrétiennes différentes (l’Église catholique, anglicane, Église unie du Canada, luthérienne). Et même des participants venant de même confession chrétienne avaient des réalités pastorales diverses l’une de l’autre. 
Dans ce programme œcuménique qui a eu lieu dans une communauté jésuite à l’ouest de Montréal, la problématique était de comprendre les défis que l’interculturalité pose dans nos liturgies, nos relations, nos pastorales, etc. La première étape constituait à définir les concepts qui entourent l’interculturalité. Il fallait comprendre d’abord le sens de la culture et toutes ses strates. Et puis, distinguer tous les préjugés liés à la stéréotypisation de l’autre en face de moi.

Monday, 23 September 2019

Nsogbu i gbasara ndi omenaala ha di iche oziọma - Alisonomi

Ndi mgbasa oziọma iri na-asato agbakọrọla ọnụ wee tinye olu n’okwu gbasara oziọma na omenaala. Ndi mgbasa oziọma a na-arụ ọrụ na nzuko di iche na Kebek ezutele onwe ha n’ụlọ ndi echichi ana-akpọ Jezuwiti iji ghọta nke ọma nsogbu di iche ndi na-arụ ọrụ mgbasa oziọma n'ebe enwere omenaala di iche na-ahụ. Na  mkpụrụ ụbọchi atọ a puru iche, anyi lebere anya n'isi okwu : Nsogbu nke mbikọrita omenaala di iche iche n'ọrụ mgbasa oziọma : site n'ihe mere na Babelu rue n'ụbọchi muonsọ dakwasiri umuazu Jéso - (the challenges of interculturality in our ministries : from Babel to Pentecost). 
N'ihe ọmụmụ a e jiri asụsụ Furench kuzie, anyi nine (ndi na-amụ amụ na ndi nkụzi) bu ndi biara si ebe (bakụgranwụdụ) di iche iche bia. Mmadu olemole bu ndi ụka Katọlik ebe enwere ndi ụka Siemes (Angilikan), ụka jikọrọ ọnụ nke Kanada (United Church of Canada), Ụka Luteranu na otu onye na-aju ma Chukwu ọdi ma ọdighi (an agnostic). Anyi sikwa obodo di iche iche bia : Naijiria, Kanada, Senigal, Italia, Ruwanda, Burundi, Jamini, RD Kongo, Togo, Hayịtị, Furansu, Lilu Morisu na Bolivia.
Ihe bụ isi anyi jiri kpaba okpu bu i chọpụta ụzọ ndi si obodo ọzọ ma ọ bụ n'omenaala ọzọ were bia irụ ọrụ oziọma n'ebe di iche ga-esi ghọta omenaala ndi ha na-agbasara oziọma. Anyi chọputara na nsogbu kacha nsogbu bu mmadu igbasara ndi ọ maghi omenaala ha oziọma. N'oge gara-aga, ndi mgbasa oziọma na-ebuso omenaala, njirimarandi na ọdibendi nke ndi ha butere oziọma agha. Tata, anyi amarago na nsonaazụ agwa di etu ahụ bụ na ndi e siri etu ahu gbasara oziọma na-eme ka ụsụ; ha anaghi aghọtacha ihe di iche na odibendi na obiarabendi. 
N'ụbọchi atọ a pụrụ iche, ndi okamara n’ihe gbasara ozioma na omenaala gosiri anyi ụzọ anyi ga-esi ghọta ihe di iche n'omenaala nke obodo anyi siri bia, omenaala ụka, omenaala nke ndi anyi na-agbasara oziọma na omenaala nke oge anyi nọ n'ime ya taa. Ha mere ka anyi ghọtakwa na onye oziọma na-aghọtaghi ihe di iche n'ime omenaala ndi a di egwu; nkụzi ya a bụrụ adigboroja. 
Na ngwụcha nkụzi a pụrụ iche, anyi ncha jiri obi aṅụri pụrụ iche laghachi ebe di iche iche anyi na-agbasa oziọma i ga chọba ụzọ anyi ga-esi bụrụ ndi na-ebu ụzọ ghọtaa ebe na oge anyi nọ n'ime ya nke ọma iji bụrụ ndi nnọchi anya toziri etozi nke oziọma.

Friday, 20 September 2019

Justin Trudeau, le Blackface et les Communautés Culturelles - Alisonomi

Le Premier ministre du Canada s’est fait rattraper par ses années de jeunesse. Dans moins de deux jours, les médias ont déterré deux de ses photos et une vidéo où il s’était déguisé en personne de couleur. Dans chacune de ces occasions, le Premier Ministre était dans un évènement particulier. Ces découvertes ont créé une occasion pour tout le monde de réveiller la défense de minorité culturelle en eux.
Évidemment, ces photos soulignent une certaine ambiguïté dans les propos de Justin Trudeau par rapport aux communautés culturelles et les réactions des gens aussi démontrent la conscience sociale de la société canadienne face aux questions de la race. Je m’explique ! Le Premier ministre, qu’on le veuille ou pas, est à sa manière un champion canadien de diversité et tout son discours politique s’est construit autour de cet enjeu politique. Or ces photos semblent lui donner tort, car elles démontrent une certaine incohérence dans ses propos. Mais sans se précipiter à le déclarer raciste, comme certains politiciens incitent la population à le faire, le Premier Ministre est toutefois appelé non seulement à faire un mea culpa (une de ses capacités politiques, je dirais), mais aussi à questionner réellement ses dires et ses faires.
Déjà, il a perdu assez de crédibilité face aux autochtones et surtout face aux femmes autochtones. Or cette dernière gaffe, sans qu’elle soit la dernière goutte qui fait déborder le vase devrait rappeler au Premier ministre la possibilité de se redresser s’il compte continuer de jouir de quelques admirations que les communautés culturelles ont encore envers lui. Il devrait donc cesser de jouer au bon politicien et apprendre en être un. Il devrais peut-être accepter qu’il a donné plus d’espoir aux communautés culturelles et des marginaux qu’il est en mesure d’accomplir.
Mais la réaction des gens peut aussi être le signe que la sensibilité de la population face aux questions de racisme et la situation des communautés culturelles au Canada est en bonne place. C’est le signe que l’heure soit sonnée quand on ne peut plus se permettre de jouer au bon noir ou au cowboy indien sans se poser de questions de ce que l’avenir en dirait. Cette révélation aurait au moins créé un précédent dans plusieurs réalités culturelles et probablement par rapport aux groupes minoritaires au Canada. Le débat refera possiblement face au temps d’Halloween.
Le premier ministre annonce que le Canada soulignera officiellement la Décennie internationale des personnes d'ascendance africaineToutefois, il me semble que ce ne sont pas tous ceux qui cherchent à combattre Monsieur Trudeau dans cette situation qui sont des vrais amis des communautés culturelles. Il faudrait donc se méfier des loups qui instrumentaliseront cette situation pour une fin politique. On ne devient pas d’un jour à l’autre un ami et défenseur des communautés culturelles et racisées justement grâce à l’erreur d’un autre. Je dirais même que le diable qu’on connait est souvent mieux qu’un ange inconnu.
En plus, il faudrait peut-être plutôt profiter de cette occasion pour se poser quelques questions socioculturelles. Beaucoup de ceux qui prétendent défendre des communautés culturelles et racisées dans ce cas ne l’ont pas fait pendant que ces communautés se battaient pour se faire entendre sur les questions de Slav et Kanata. Pourquoi donc, tout d’un coup, ils se sont transformés en défenseurs des groupes marginalisés ? Y a-t-il assez de preuves pour croire que ce réveil est lié à l’ouverture de notre société à la question raciale ? Je ne parierai pas sur cela. Oui, il faut défendre les marginaux, mais au profit de qui ? C’est peut-être ce qu’il faut demander à ceux qui réclament la tête de monsieur Trudeau.
Autre malaise que cette question souligne et que je trouve encore plus grave c’est le jeu entre le blackface et le brownface. Les médias étrangers préfèrent l’usage de blackface alors que beaucoup de médias canadiens utilisent plus tôt le brownface. Ce choix de mot suscite aussi en moi une autre question sociologique. Pourquoi au Canada on a peur de parler de blackface ? On peut spéculer comme on le voudrait, mais il y a assez d’indices pour croire que c’est parce qu’on voudrait condamner M. Trudeau sans traiter la société canadienne de raciste. C’est même ici que la question d’instrumentalisation devient capitale, car on sait que si on parle de blackface, ce sera plus la question raciale et moins la question politique. Et certaines personnes chercheront à défendre la société au profit de M. Trudeau alors que si on parle de brownface, ils auront plus de sympathisants et les autres candidats d’origine culturelle diverse se sentiront visés par ses actes.
Donc, est-ce que Justin Trudeau avait commis des actes condamnables en se maquillant en personnes de couleur ? Oui! Et c’est sans doute très pathétique. Mais est-ce qu’il est vraiment raciste ? Je n’y crois pas et personne ne peut me le faire croire. Inutile donc de draguer des personnes noires, des communautés culturelles et racisées dans cette récupération politique.

Wednesday, 18 September 2019

Kuei Dorian ! - Alisonomi

Voici la salutation 

D’un frère sudiste 

Ami du peuple nordique 

Et admirateur de Tshiuetin 

Le grand vent du Nord 


J’ai entendu parler de toi

Dans les nouvelles 

De ta naissance à l’Atlantique  

Comme un petit cyclone 

Avant de te transformer 

À ton état terrifiant -

D’ouragan destructeur 


Ils m’ont dit une chose étonnante 

Que tu as vu le jour en Afrique 

Avant de décider de quitter 

Nos territoires sub-sahariens

En faisant un clin d’œil 

À nos frères caribéens 


J’ai aussi appris de ta descente 

Dans les atolls des Iles des Bahamas 

Ces îles occupant des Îles Lucayes

Et un archipel de l’océan Atlantique  

Situé au nord de l’Île de Cuba  

Et à l'est de la péninsule de Floride 


On y parle de tes mains froides 

Qui ont laissé des familles en pleurs

Et des villages méconnaissables 

Après avoir pris des déjeuner amers 

Garnis de vie et matériaux des humains 


Je te le redis, Kuei, Dorian

Mon cher ami acariâtre

Même si tout le monde pensait

Que tu avais terminé ta course

On se trompait comme d’habitude 

En étant bien des bons humains

Car tu avais d’autres plans 


Tu voulais aussi saluer

Notre cher Saint Laurent 

En faisant un saut rapide 

Dans ses territoires lointains 

Comme chez nos frères Innuat 

De la Romaine et d’Ekuanitshit 


Voici pourquoi je te salue en innu-aimun

« Kuei nuitsheuakan Dorian »

Même si tu nous as laissé 

Des traces bien amers


Alisonomi 2019©

Sunday, 15 September 2019

Dayọsisi Be-Komo (Baie-Comeau) ejirila nkata gbasara ndi na-etolita etolita bido afọ ọhụrụ - Alisonomi

Dayọsisi nke nzuko Katọlik di na Be-Komo (Baie-Comeau) mere emume mbido afọ ohụrụ n'ụbọchi 11 na 12 nke ọnwa asatọ nke afọ 2019. Dayọsisi nke Be-Komo di na akụkụ ugwu nke mpaghara obodo nke Kebek, Kanada.  Ọ bu obere dayọsisi nwere nnụkwụ ala. Site na mbido ruo na ngwụcha ya, dayọsisi Be-Komo kariri mkpokọta ala ọwụwa anyanyu Naijiria nile ụzọ asatọ. Ọ kariri ala Enugu, Anambra, Imo, Abia, na Ebonyi ụzọ asatọ. 
N'oge ụfọdụ, onye chọrọ I ga na parishi di iche iche na Dayọsisi a ga eweputariri ihe kariri izụ uka abuọ. Ọ ga ejinwu ụgbọala ga ebe ụfọdụ mana n'ọtụtụ ebe ejighi ụgbọ ala aga ha. Ọ bu nani ugbọ elu, ugbọ mmiri, ọgba tum-tum nke akpa mmiri igwe ma ọ bu ụgbọ oloko ka e ji aga ha. 
Na mmeme mbido afọ nke afọ a, ihe anyi jiri mere isi okwu bu "Ka anyi jiri aṅuri nke ozioma soro umuokorobia na ụmụagbọghọbia na-etolita etolita banye n'ọrụ nke alaeze". Site na mbido, anyi ledoro anya na ihe mere na ndi na-etolita etolita anaghizi achọ ibia ọgbakọ na mmeme di iche iche nke ụka na-atinye. Ụzọ ihe olemole pụtara ihe. Nke mbu, ha anaghi aghọtacha ihe anyi na-eme. Nke abuọ bu na mmeme ụfọdu anyi na-eme anaghi atọ ha ụtọ. Nke atọ a bụrụ na ha nwere ihe ndi ọzọ di iche uche ha di na ya, wdz. 
Mgbe anyi chọputachara ihe ndi a, anyi biara choba ụzọ anyi ga-esi mee ka mmeme na ọgbakọ anyi ghara ibu nani nke ndi okenye. Na ihe di iche iche anyi ledoro anya, nke kachasi puta ihe bu I ge ndi na etolita etolita nti ka anyi mara n'eziokwu ihe ha chọrọ. Nke ọzọ a buru ichọ ụzọ asụsụ anyi ga-esi bụrụ ihe ha ga-aghọta ya na etu mmeme anyi ga-aburu nke ha. N'ime ihe ndi a nile, anyi gbara mbọ ihu na anyi agaghi agbaa ozioma anyi na-agbasa mmiri. 
Na ngwucha, parishi ọ bụla kwuru ihe ha ga-eme iji wee ruo ndi na-etolita etolita nso. Ndi ụfọdụ siri na ha ga-atinye mmeme di iche na-atọ ha ụtọ, ebe ndi ọzọ kwere nkwa itinye nkuzi na ọgbakọ maka ha. Mmadu nile jiri nnukwu aṅuri na ọchi laghachi na parishi di iche ha siri bia.
Abstract : Baie-Comeau Diocese started its new pastoral year discussing about the youth ministry. During the two days work, entitled “With the youths, let us pass to action in the joy of the Gospel”, the attendees discussed issues related to the absence of the youths in the Church activities. It was noticed that among other things, the youths often feel disconnected from our realities. They also often feel unattracted to our liturgy and sometimes are being drawn to other events. It was agreed that each parish should double their efforts to develop activities more adapted to the realities of the youth and our time.

Wednesday, 11 September 2019

The Experience of the Disciples of Emmaüs and the Youth Ministry today - Alisonomi

The disciples of Emmaüs left Jerusalem not because of their lack of faith in Jesus but because they felt he failed them. They stayed with him, listened to him and followed him. They so believed in him and his actions that his death scandalized them. That is why they only left when they thought that the activities (Jesus in action) had ended. They were disappointed by the failure of Jesus to satisfy their expectations. They so loved him that his failure to perform (accomplish, achieve, fulfil) ignited in them the spirit of reorientation and switchover. They left for another horizon (Emmaüs) where they expected some other actions. 
The proof is that when Christ took time to walk with them, listened to them, to show them that the show (the mission) continues they ran back to Jerusalem without wasting time. But we should be careful not to confuse performing to showmanship. 
So, if you observe that the youths are absent in your mission, it could be that there is no action (active mission) in your gathering. Look around to see if really there is still any sign of action in your ministry. Is your gathering a simple routine? Is your liturgy still a public function - speaking both to the young and the old or a simple old people’s gathering? Most of our churches have nothing to show and the youths do not like a “spectacle-less” (moribund) gathering and they are right for Jesus never gathered people without one.  

Monday, 9 September 2019

Benny Hinn a sụọla ọkpọ mechie aka ya - Alisonomi

Onye nkuzi ụka a ma-ama nke a na-akpọ Benny Hinn siri na ya agbanwola mana ndi mara ya nke ọma chere na otu a bughi ezi. Otu n'ihe e jiri mara Benny Hinn bu nkuzi nke na-egosi na ngozi nke Chukwu na ọganihu bu ụgwọ Chineke na-akwu ndi na enye nnukwu ego n'ụlọ ụka. Na nkuzi ya, ọ na-ekwu na amara Chukwu na ngozi ya bu weta nke a were nke ọzọ. Na Chineke na-emere anyi ọgọ di ka ihe anyi nyere na nzuko si buo ibu. 
N'ozi rutere anyi aka n'izu uka a gara, onye mgbasa ozioma a bu onye e jiri so na ndi a na-akpọ ndi mgbasa ozioma aganiihu kwuru si na : "Ngozi Chukwu abughi ihe a na-ere ere. Ọrụ ebube Chineke abughizikwa ahia. Aganiihu abughi agha na-ere onwe ya". Mana ndi mara nwoke a nke ọma si na ọ bughi taa ka o bidoro guba ya bu egwu. Ha si na ọ na-abụ afa olemole gachaa, o mee ka ọ bụ onye gbanworo agbanwo mana omume ya na-etu o si ebidogari nkuzi ahu gosiri na ihevo kwuru bu nani ọchi eze. 
Rev Benny Hinn, so na ndi siri na i gbasa ozioma kpaa ego na esi isi. Mana ọtụtụ ndi mmadu nke onye na-ede akụkọ a so na ya chere na ndi ji ụzọ di etu ahụ akpa ego bu ndi iro ozioma Kristi. Ha chere na-ikuzi na ngozi Chukwu bu ihe a na-enweta nani site na-inye Chineke ihe bu ozioma adugburuja maka na ndu Kristi na nkuzi ya gosiri na ọ na enye ndu na-anaghi ego. 
Na ngwucha, ihe onye ọrụ ozioma Hinn kwụrụ gbasara ncheghari ya bu ihe aṅuri mana elebe anya etu o si na-eme na mbu, ọ ga-ete aka ikwere na ọ bụghi otu n'ime ụzọ di iche iche o si adọtara onwe ya ndi ọzọ na-amabeghi ya na mbu. Ya mere, ọ di ezi mkpa mmadu i mepe aka ma ọ sụọ ọkpọ ka mmadu nile mara na o jighi okwute n'aka were sụọ.

Friday, 6 September 2019

Xénophobie, une maladie chronique - Alisonomi

À tous mes frères Africains 
Chers fils et filles d’Anowa 
Les Grands fils d’Oduduwa
Et dignes filles d’Adroa

Vos aïeux sont engendrés par Bumba 
Sur le regard vigilant du maître Anansi 
Alors que son cousin Kraag  écoute  
La douce musique de Nana-Bukulu 

Et quand Muwa-Lisa commençait encore
La formation de nos lumières primordiales
Il convoqua notre astucieux grand frère, GU
Et lui légua notre spiritualité et nos philosophies 

Ubuntu, notre philosophie fondamentale  
Et la spiritualité d’interconnectivité dite Ujamaa
Qui fait la souffrance d’un de nous celle de tous
Et la joie de tous celle de chacun de nous 

Réveillez-vous fils et filles d’Afrique noire
Oublions toutes ces frontières artificielles 
Programmées pour détruire notre fraternité 
Car la xénophobie est une maladie chronique

Maazi Robert Mugabe azaala oku Chi kpọrọ ya -Alisonomi

Ọnwu egbuola Maazi Robert Gabriel Mugabe (1924-1919) n'ụlọ ọgwụ di na Singapọ. Maazi Mugabe bu nwa amadi ruru ọrụ nkụzi tupu ọ banye na ndọrọ ndọrọ ọchichi obodo. Na mbu, Maazi Mugabe rụrụ ọrụ di ka minista nke mbu nke obodo ya tupu ọ chiri egbe na ụta chupu onye isi na-achi mba Zimbabwe. 
Na mbido, mmadu nile huru Maazi Mugabe di ka nna ndi Zimbabwe. N'ezie, mgbe Maazi Mugabe busoro ndi ọchichi obodo ahu agha, o mere ya dika onye na-achọ nnwere onwe nke mba Zimbabwe. Maka nke a, Maazi Mugabe bidoro ọrụ onye isi obodo ahu di ka nna mba Zimbabwe. 
O nyekwara obodo ndi ọzọ nọ na ndida anyanwu mpaghari Afrika aka i chọta inwere onwe ha. Mana di ka ndi kwuru okwu siri kwu, ike ọchichiri na-emebi mkpuru obi mana iji ike aka chiọ ọchichiri na-ala onye na-achi n'iyi kpam kpam. Etu ahụ ka Mazzi Mugabe bu onye lụrụ ọgụ maka i nwere onwe nke ndi obodo ya danyere n'ọnya ọ mara. 
Nke a malitere mgbe o bidoro iji ike aka chiba ọchichi. O mere ka Zimbabwe ghọrọ obodo e ji ama atu n'ihi ihe isi ike dakwasiri mba ahu. Ihe biara sie ike na Zimbabwe nke na ego ha juru igbe enweghizi ike izuta utaba. Ihe eji echeta ya taa bu na o jiri aka ike chiọ Zimbabwe n'imirikiti n'ime afo iri anọ ọ chiri obodo ahu. 
Mgbe ọ na-achi, o mere ka ọ bu onye a ga-anwu anwu mana mgbe ọ zara oku chi kpọrọ ya n'ụbọsi  taa bu ubọsi is n'onwa iteghite nke afọ puku abuo na iri iteghite, o gosiri na onweghi onye kariri ọnwụ nakwa na akụ fecha ọ ga-emecha daara awọ.

Thursday, 5 September 2019

Ọrụ ‘KA’ na-arụ n'asụsụ Igbo - The functions of ‘KA’ in Igbo language - Alisonomi

KA dika NA na-arụ ọrụ di iche iche n'asụsụ Igbo. Ọ na-arụ ọrụ di ka ngwaa, nnyemaaka ngwaa, n-yiri onwe, ebu m n'uche, nsonaazu, njiko mkpọaha, njiko nkebiokwu na njiko ahiriokwu

1. KA na-arụ ọrụ dika ngwaa. 
a. Ihe ndi a kariri uche mmadu nghta - This is more than human understanding 
b. Ọ kacha di mfe - It's easier 
c. Ọ kagburu ugwọ ya - S/he cancelled his or her debt. 

2. KA na-arụ ọrụ dika  nnyemaaka. Mgbe ọ na-arụ orụ di ka nnyemaaka ngwaa, a na-eji akara hyphen edoka ya na ngwaa ọ na-enyere aka ọnụ. Mgbe KA na-arụ ọrụ di ka nnyemaaka ngwaa, ọ na-egosi kara ime (conditional tenses)
a. Ọ ka-abia ma a si na ọ hughi ọgbatutu - S/he could have come but s/he could not see a bike.
b. I ka-ekwu eziokwu - You would have said the truth. 
c. Ha aga-achọ nsogbu - They would have looked for trouble

3. Ya na 'GA' na-arụkọ ọrụ ọnụ di ka nnyemaaka ngwaa. Ọ na-akwụrụ onwe ya ebe e ji hyphen edekọ ga na ngwaa ọnụ. N'oge di otu a, ọ na-egosi ahiriokwu na-ekwu maka ihe ka ga-ime (future tenses). 
a. Ha ka ga-abia - They will still come. 
b. Ha ka ga-ekwu eziokwu - They will still say the truth. 
c. Anyi ka ga-akpọ gi - We will still call you. 

4. YA na NA na-arụkọ ọrụ ọnụ di ka nnyemaaka ngwaa. N'oge di otu a, ọ na-egosi ahiriokwu na-ekwu maka ihe ka na-eme eme n'oge gara aga. (Past continous tenses). 
a. Ọ ka na-arahu ụra mgbe m tetara - S/he was still sleeping when I woke up. 
b. Ha ka na-ebido ebido mgbe anyi batara- They were beginning when we arrived. 
c. Anyi ka na-ekwu nke ha mere, ha e mekwa ọzọ - We were still discussing what they said, and they are saying more

Ref: S. O Ezeomeke, Igodo Nghọta Ụtọasụsụ Igbo, 1999

Xenophobia by Alisonomi

To all my African brethren  
Sons and daughters of Anowa 
The grand sons of  Oduduwa 
And true daughters of Adroa 

Your ancestors were forged by Bumba 
Under the watchful gaze of Anansi 
While merrily jingled his cousin Kraag
To the soft humming of Nana-Buluku 

It was when Mawu-Lisa started the opus  
Of forging the sources of primordial lights 
He called before him GU, our elder brother
To whom he bequeathed our common law

Our own great and sacred law of Ubuntu 
Embodiment of fraternity known as Ujamaa 
That makes ones suffering his brother’s 
And his brother’s happiness his very own 

So wake up you black children of Africa 
Let’s forget all these artificial boundaries
Programmed to blow up our sacred fraternity 
For xenophobia is a damn chronic disease.

Alisonomi 2019©

Wednesday, 4 September 2019

Asọkata Eze anya, ekpuru nkata n'isi gwaa Eze okwu - Alisonomi

Ndi ndu na-achi obodo South Afrika egosiputala ọzọ na ha ejighi ndu ndi mbiambia kpọrọ ihe. Uwa nile huru etu ihe ọjọ umu na-etolita etolita n'Obodo ahu siri we na-afiọ na webu. N'ihe ngosi rutere anyi aka, umu okorobia na umu agboghobia ndi mba South Afrika na-emebicha ihe ndi mbiabia ma na-emerucha ọtụtụ n'ime ha ahu. 
Iji kwuo eziokwu, ọ bughi taa ka ndi obodo ahu bidoro kpaba agwa ọjọ di etu ahu. Ọ dizi ka ọ bu njiri mara ndi South Afrika maka na ọ na-abụ ọ gafee onwa olemaole, ihe ahu na-eme ha n'isi agbakaa. Ọ pụtara na ihe na-akụrụ ha bu ngwese egwu bi n'ime ala? 
Ndi umuokorobia ha na-ebo ndi mbibia si mba na-etolita etolita ebo i nara ha ọrụ n'ike. Mana ajuju anyi na-ajụ bu : kedu ihe mere na South Afrika na-ata aka nyere ya nri arụ? Mgbe ndi South Afrika na-enwe nsogbu maka nnwere onwe ha, ọ bụ ọtụtụ n'ime obodo ndi ahu gbatara ha ọsọ enyemaaka. 
N'aka ọzọ, kedu ihe mere na ndi ọchichi obodo South Afrika achọghi idozi okwu a n'ụzọ tosiri etosi? Ọ bụrụ na ndi umu okorobia na ndi umu agbọghọbia ndi a nile si obodo n'etolita etolita na-anara ndi South Afrika ọrụ n'ike - mana anyi maa na otu abughi ezie - gini mere na gọọmenti ha enyeghi ndi ahu ọkwa isi na South Afrika puọ? 
Elebe anya nke ọma, ọ di m ka ndi na-achi obodo di iche n'Afrika ejighi ndu anyi kpọrọ ihe. Ihe di etu a na-eme oge ọ bula mana onweghikwanu ihe ha mere gosiri na ha chọrọ ka ihe ahu kwusi. Echere m na ọ bụrụ na ndi ọchichi anyi kpuru nkata n'isi gwaa ndi ọchichi South Afrika okwu.

Abstract: Most of the African leaders are selfish. It is one of the reasons why the xenophobic attacks going on in South Africa persist. If South African leaders have ever taken the situation serious, a solution would have been found to counter the barbarism. 
It’s then high time that other African leaders ask them to give account of their stewardship. If not, this nonsense will continue to tarnish the image of our continent. 

Tuesday, 3 September 2019

Agadi nwanyi daa ada ugboro abuọ, a guọ ihe o bu n'ukpa ọnụ -Alisonomi

Ndi Igbo si na nke mbu, bu amaghi ama, nke abuọ bu akpachaghi, ma na nke atọ putara na onye o mere amachaghi ihe. Ofifie Chineke bu otu n'ihe njirimara mba ọ bula. Tupurii ndi otu Kristi na ndi uka alakuba abia n'Afrika, ndi Afrika maburu Chukwu. Sọsọ ihe ọhụrụ ndi mgbasa ozi nke ndi otu Kristi na nke ndi otu nkuzi nke Mohamedu wetere anyi bu nkuzi gbasara etu Chineke siri gosie onwe ya na uwa. 
Ihe nke a putara bu na ọ bughi ha gosiri anyi na Chukwu di. Mana isiokwu m abughi na enweghi ihe ha wetere anyi. Mbanu! Igu akwukwọ n'udi osi di taa na ihe ọzọ di iche mara mma socha na ọtụtụ ụrụ ọbibia ha bara anyi. Kama, a na-ekwu nke a, ọ ga-adikwanu mma ka a na-ekwukwanu nke ọzọ. Ya mere m chọrọ ilebe anya n'ụzọ ihe ole ma ole ndi wetere anyi efe m Chukwu siri daa ya na mbọ ha gbara. 
Na mbu, a chọghi m ibia kọwa ụrụ ọbibia ha bara anyi maka na nke ahu doro ewu na ọkụkọ anya. A choghikwa m ikọwa ihe ha emeghi. Nani ihe di m mkpa bụ etu ihe anyi na-eme ụgbụ a ga-ewetere anyi nsogbu kariri ihe nna nna anyi ha n'okwukwe mere. Mgbe ha biara, ha amachaghi ọtụtụ ihe gbasara omenaala na njiri mara anyi. Ha aghọtachakwaghi etu okwukwe anyi si di. Maka nke a na ihe ndi ọzọ anyi achọghi ikọ maka ya ebe a, ha nedere anyi anya. Ha mekwara ka omenaala anyi burukwa ihe di njọ. Maka ihe ndi a nile, ndi be anyi agbaghi mgbọrọgwu n'okwukwe ha. Anyi biakwara nedee njirimara anyi anya. Mana ọtụtụ n'ime anyi mara taa na ha amachaghi ihe ha megara. 
Nke abua, mgbe ndi ozi izizi ahu nabara, umunne anyi bu ndi ha nyere ikikere ilekota mkpụrụ okwukwe nke ha kunyere bidorokwa gbaba anyi mgba okpuru. Ha tinyere ọnụ n'okwu were mee ka njiri mara anyi laa n'iyi. Mana n'afọ ole ma ole gara aga, ndi be anyi ghọtara na ndi wetere anyi ofife na mbu mere ọtụtụ ihe tinyere anyi aja na gari. Mana etu osinadi,  anyi kwetekwara na ha akpachaghi anya were mee ya. 
Mana mgbe anyi matara na nsogbu anyi abughizi egwu achi utaba n'aka agba bu mgbe ụfọdu umunne anyi ndi uka akụrụ bidoro busoba ihe nile bu omenaala na njirimara anyi agha. Ndi ọcha biara n'izizi mere ka anyi nedee omenaala anyi anya, ndi umunne anyi ha nyere ikikere ime ka ọlr aka ha gaba n'iru mere ka anyi chefuo ihe ndi ahu nile mana ndi agbara ọhụrụ nke ozioma na nke ndi na-agbasa ozi nke ndi ụka alakuba, abughi nani adigburuja kama ha dikwa ezigbo njọ na-ebe oganiihu omenaala na njirimara obodo anyi di. 
Ọ bu maka nke a ka ihe ha mere nna nna anyi ha jiri buru maka na ha amachaghi anyi nke ọma. Ihe umunne anyi bu ndi ha nyere ikikere mere anyi buzi na-amaghi ama. Mana nkiti anyi gbara gbasara ihe ndi adigburuja mgbasa okwukwe na-eme anyi tata gosiri n'anyi amachaghi ihe nke ọma.

Monday, 2 September 2019

Dorian, the hurricane ! by Alisonomi

I looked at the eyes of Darion 

The great grandson of Orion 

Born and brought up as an Arian 

But a perfect image of a barbarian 


Conceived as a cyclone in the Atlantic 

Turned to a hurricane in Martinique  

Before pounding Freeport and Bahamas 

And now lining cities up like panoramas


But what really want Dorian 

Stinging cities like a scorpion 

Leaving behind dead bodies 

To falter all our lores and studies ?


Alisonomi 2019©

Ọrụ "ga" na-arụ n'asụsụ Igbo - Alisonomi

Ga bu otu mkpuruokwu di nnukwu mkpa n'usoro edemede asụsụ Igbo. Ọ na-arụ ọrụ di iche n'asụsụ Igbo. Ọ na-arụ ọru di ka ngwaa, nnyemaaka na mgbochi, 
1. GA na-arụ ọrụ dika ngwaa. Mgbe ga na-arụ ọrụ dika ngwaa, ga na-akwuru onwe ya.
        a. Ọ gaa ụlo akwụkwọ -- S/he goes to school
        b. Ha gawara ebe ahu - They went there 
        c. O gakwuru onye isi - S/he went to the leader
        d. Ọ gara ka anyi kwuru - It went as we said. 
2. GA na-arụ ọrụ dika nnyemaaka ngwaa. Mgbe ọ na-arụ ọrụ nnyemaka ngwaa, a na-ede ya dika nganiihu ngwaa ọ na-enyere aka.
         a. Obi ga-ekwu eziokwu - Obi will tell the truth 
         b. Ada ga-agba egwu - Ada will dance
         c. Ngozi ga-aga ahia - Ada will go to market 
         d. Nkechi ga-akpọ Emeka n'ekwe nti. 
3. Ga na 'na' na-arụkọ ọrụ ọnụ dika nnyemaaka ngwaa. Mgbe 'ga' na 'na' na-arụkọ ọrụ ọnụ, a na-ede 'ga' tupu edee 'na' dika enyemaaka ngwaa. 
          a. Emeka ga na-aga n'iru - Emeka will be progressing now. 
          b. Ijeoma ga na-ekwu eziokwu - Emeka will be always saying the truth
          c. Okeke ga na-agba mbọ - Okeke will be always making effort.
          d. Ndidi ga na-adi mma - Ndi will be always fine. 
4. Mgbe etinyere 'ga' 'ghi' ọ na-arụ ọrụ dika mgbochi. 
          a. Ọ gaghi abia taa - S/he will not come today. 
          b. Anyi a gaghi ekwu ya ọzọ - We will not say it again. 
          c. I gaghi agwa ya eziokwu - You will not tell him or her the truth. 
          d. Ha agaghi akwusi ichọ okwu - They will not stop looking for trouble
          e. Unu agaghi abara onwe unu uru - You will not be useful to yourself. 
5. A tinyere 'ga' 'ghi' ọ na-eji 'na' arụ ọrụ mgbochi. Mgbe ahu, 'na' na-arụ ọrụ dika nnyemaaka ngwa
          a. Igaghi na-ekwu ihe ahu ọzọ - You will not be saying that again 
          b. Ọ gaghi na-agba egwu n'ụtụtụ - He will not be dancing again 
          c. Anyi agaghi na-abiazi bu unu ọzọ - We will not be coming to you house again.
          d. Emeka agaghi na-enye gi nsoghu ugbu a - Emeka will no longer disturb you.

Ref: S. O Ezeomeke, Igodo Nghọta Ụtọasụsụ Igbo, 1999

Sunday, 1 September 2019

Nwanne di na mba - Alisonomi

Ọ bu ezie na-asi n'ihe okenye nọrọ ala were hu, nwata agaghi ahu ya ma ọ rigoro n'elu ọji mana ndi kwuru si n'onye ije ka onye isi awọ n'akụkọ mara ihe nke ọkwa. Otego m bidoro nuwa na nwanne di na mba mana ihe mere n'ubọchi tata mere ka okwu a puta ihe. N'akara iri ise n'ise nke di na mbara ugwu nke ikwetọ ka eziokwu a biara doo m anya. 
Mgbe anyi na-etolita, anyi na-eche na obodo kachasi obodo nile tee aka bu Panya. Ọ na-abu ndi nna nna anyi ha chọrọ ikọwa n'obodo tere aka ha asi anyi na ọ di ka panya. Mana taa, anyi amarala na panya dika agbata obi ndi Igbo. N'ezie, onye gara obodo ufọdu na mba ofesi ga amata n'obodo di n'iche n'iche.  Nke kacha njọ abụghi nani n'ụfọdu obodo nke mba ofesi tere aka kama na omume ha na nke anyi di ka ututu n'abali. Nri ha, asusu ha, ekike ha na ihe ndi ọzọ bu njiri mara ha dicha iche na nke ndi Igbo. Ọ bu n'obodo di etu a ka m huru onwe m eri afọ ise gara aga. Na-agbanyeghi ihu n'anya ha nwere n'ebem nọ, ọ bughi mmadu ga-agwa m n'ebe m bi tere aka. 
Ọ bu n'ebe di etu a ka m biara maka mmeme ndi okenye ndi obodo na-eme kwa afọ. Ndi okenye ma ndi umuaka dika kpakpa ndo di n'igwe mana onweghi ma otu onye ntụtụ isi ya dika nke m. Imi ha ma ahu ha adighikwa ka nke m. 
Mgbe m nọ na-eche etu m siri di iche n'ime igwe mmadu ahu ka m huru otu nwa okorobia na-agafe na ebe eteghi aka. Ọ bughi nani na-ahubeghi m nwaokrobia ahu na mbu kama na ọ bughi onye Afrika. Ndi enyi m mu na ha nọọ nso bidoro juba ma mghugo nwanne m nwoke? Mgbe ahu ka m mara na nwanne di na mba.